Se confronter à l’univers de Lili Em, c’est d’emblée se laisser kidnapper par un territoire musical fait de douceur et d’acidité combinés. Autrice compositrice interprète, elle puise ses influences entre les murs vénérables de la grande chanson, dans les herbes folles des arrière-cours de la folk, dans les paillettes de la pop d’aujourd’hui. Ses textes malins, émouvants, légers chantent sans en avoir l’air l’insoutenable légèreté de l’être, les douces morsures de l’amour, les grandes espérances et les douleurs qui affleurent. Multi-instrumentiste et touche-à-tout, créative (dessin, animation, scénographie), elle façonne des concerts immersifs où son univers prend vie. Après avoir ouvert pour Clara Ysé, Arthur H, Christian Olivier et encore Véronique Sanson, elle dévoile son premier EP. À la réalisation, Vivien Bouchet lui offre l’écrin parfait pour enrubanner ses chansons fortes et profondes, tanniques et faussement ingénues.
Riche de quatre albums et de centaines de concerts, pour les grands et les moins grands (le conte musical à succès Victor et le Ukulélé), sous le nom de Kandid, Nicolas Driot revient avec un nouveau projet très pop, élégant et poétique, enluminé de sa collaboration avec Vivien Bouchet (Zazie, Étienne Daho…). Le grain y est fin et contemporain, la plume toujours ciselée, quelque part entre Ben Mazué et Jean-Louis Murat.
Inspiré par la musique d’Adrian Lenker, Sufjan Stevens, Olivier Marguerit ou Múm, Coco Macé chante des chansons comme on remplit un journal intime. Son banjo, et des productions Lofi esquissent les contours des paysages de son enfance. Il les fantasme, en dresse une carte, la peuple de ses regrets, de ses amours et d’une volonté farouche de rendre honneur aux histoires que l’on se dit à soi.