Aller au contenu principal
SHOW CASE CLUB #2

Nos artistes ont du talent, et ils le prouvent.

En quelques chansons envoyées telles quelles, sans fard, on découvrira un Ep, un nouvel album, une fin de résidence, un moment unique et réjouissant pour saisir toute la vitalité de la scène d’ici. Bienvenue au Show Case Club, c’est gratuit, et chaque mois, c’est l’endroit où il faudra être.

En collaboration avec Imago et Le Tremplin.

salle : Coopérative de Mai et Petite Coopé
style : Rock / Electro / Hip hop
placement : Debout
Tarifs :
  • Location : Gratuit
ALFIAN

ALFIAN abandonne ses émotions avec pudeur, sur un bout de papier et sur les touches de son clavier. Tantôt euphorique, tantôt ironique ; il offre sa vision dystopique de la vie d’une voix puissante mais fragile où la profonde sincérité des mots s’entrechoque avec l’étonnante légèreté d’une électro-pop singulière. Frère jumeau imaginaire de Troye Sivan, ALFIAN compose seul ses chansons, y ajoutant parfois quelques touches ramenées de ses nombreux voyages.

NOVEMBER FADES
WOODY MURDER MYSTERY

C’est l’essence des œuvres qui se respectent, que l’on ouvre avec hâte, et que l’on ferme avec ravissement. Interlude en ouverture, le ton juste livré en quelques arpèges, et douze titres plus tard, en guise de clôture, une jolie ritournelle brossée à l’orgue. Entre temps ? L’errance, écrasée d’amour et de soleil. La nonchalance, balayée d’un poignet souple sur la peau tendue. Le rêve, souligné d’une basse élastique, plein de nuées colorées, d’ombres et de lumières, de parfums capiteux, de sourires légers. Écrit en forme de kaléidoscope, scopitone bien balancé entre vénérable pop anglaise et chanson sexy, Lost in Beaucaire signe le grand retour d’un trio forgé dans l’amour du travail bien fait, rompu aux joies délicates et risquées de l’écriture pop parfaite. Minimal et charnu. Opulent et artisanal. Chanté juste et joué à la cool. Au cœur de ces douze petites pépites, entrecoupées de plaisirs frais et instrumentaux, Woody Murder Mystery se livre à un bel exercice de style, d’une justesse exemplaire. En anglais ou en français, Jeanne et les garçons dessinent un recueil pop sans sucres ajoutés, illuminé de guitares cristallines et d’humeurs exotiques. On prend le temps de vivre, de rêvasser, de danser doucement, de se perdre ici et là, dans Beaucaire la blonde ou une cité indienne luxuriante. On sait le trio à l’aise sur scène, où l’apparente décontraction et la souplesse de l’interprétation font merveille. Et en sautant dans ce petit cabriolet taillé pour la route, sous la voie lactée ou à l’aube naissante, on se surprend à épier la banquette arrière, où les Stone Roses font la cour à Françoise Hardy, en toute simplicité. Comme dans un monde parfait.

CLEPS

Il se définit lui même comme un rappeur spirituel. Pour CLEPS, chaque morceau à une couleur, chaque sonorité une teinte bien particulière. Entre couplets incisifs et refrains chantants son univers est parsemé d'influences aussi diverses et variées que la pharmacie de votre vieille tante hypocondriaque. Une vision poétique du monde qui l'entoure, Cleps c'est le chien qui quitte la meute pour mieux l'observer, celui qui s'élève et prend de la hauteur pour étudier ses congénaires et nous conter tout ça en musique. Il évite les pièges et annonce faire "un genre de trap" avec son dernier EP UGDT. Avec déjà 2 EP à son actif, il s'est crée un univers dont vous ne sortirez pas insensible.

THE IMPOSTURE

2 faux vrais DJs qui font de la musique avec des ordinateurs, mais qui rajoutent des instruments par dessus (parfois pour de faux), qui dansent pour de vrai quand il y a des bières, des bonbons, du stroboscope et que le public danse. Leurs influences musicales vont de 1822 à 2015 en passant par 1991 évidemment. Bref, des morceaux de musique électronique parfois lents, parfois rapides, avec du son fort dans ta gueule que ça te plaise ou non.

SPARKLES

Tendu comme un fil d’acier, tremblant comme un V8 gavé d’éthanol, et la tête là-bas, dans les forêts du Maryland, sous le soleil pâle de l’Europe scandinave, sur les rives de l’Ontario, et partout où le rock’n’roll s’écrit encore en trois mots magiques : guitare, basse, batterie. C’est le corps et le sang de Sparkles, né au printemps 2016 des incendies allumés par de brillantes (et bruyantes) formations clermontoises, attisés par la force tellurique d’une scène rock qui ne se présente plus.