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LE BAL BARRÉ
SUPER PARQUET - KRISMENN & ALEM - MME ABRAHAM

Et si les grandes collisions, les vraies fusions, s’étudiaient dans les cornues de la musique traditionnelle ?

Au rayon inconcevable et expérimental, nous avons donc ce soir un fest-noz mené par un champion du monde de beatbox, sorte de beat breizh improbable, un bal trad sur des énormes beats électro, à l’aube de conquérir l’Europe, et un recueil de chansons de la Basse-Auvergne redessiné avec du delay à gogo, des complaintes et des bourrées trempées dans l’acide, des câbles à foison et beaucoup de fil à retordre. Le Bal Barré, c’est l’avenir !

salle : Coopérative de Mai
style : Electro trad
placement : Debout
Tarifs :
  • Location : 12€
  • Carte Coopé / Abonnés : 8€
  • Tarif réduit : 8€

Co réalisée avec L'Association L'Autre Parleur.

EN PARALLÈLE :
LITTLE BIG NOZ
Pour se préparer au « bal barré » qui aura lieu le lendemain : un spectacle interactif et ludique pour apprendre à danser breton !
Jeudi 25 janvier – 19h - Gratuit - Salle polyvalente du campus des Cézeaux
+ d'infos : www.lautreparleur.wordpress.com
 
En partenariat avec l'AMTA.
 

SUPER PARQUET

Super Parquet, c’est une collision, une déflagration, une musique un peu sauvage et animale, où la cornemuse emblématique de l'Auvergne vient flirter avec les sons synthétiques des machines, pendant que le banjo s'énerve, s'électrise, s'enflamme. Ça plane haut et ça tabasse fort, très fort. Les Transmusicales de Rennes en ont encore la gueule de bois, c’est dire.

KRISMENN & ALEM

A gauche, Krismenn, chanteur breton spécialiste du kan ha diskan et du gwerz, deux chants traditionnels. A droite, Alem, champion du monde de beatbox en 2015. Les deux se sont rencontrés sur Internet, avant d’incarner le visage étonnant et stimulant d’un répertoire traditionnel sacrément contemporain. Virtuose et savant, le duo passe du rap au kan ha diskan, du son US aux maîtres du chant de la Bretagne centrale. Et ce beat breizh est d’une effarante efficacité…

MME ABRAHAM

Mystérieuse femme qui recueillit et publia en 1953 “cinquante chansons pittoresques” de Basse Auvergne, Madame Abraham est à coup sûr l’un de ces fantômes qui hantent les musiques traditionnelles d’aujourd’hui… Deux spirites haut de gamme se sont penchés sur son cas, à l’aide d’un magnétophone à bandes et d’une brocante instrumentale allant de l’harmonium de maîtresse d’école au synthétiseur de geek Berlinois.