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Republik
REPUBLIK - KARTON - OCTOBRE/NOVEMBRE

Le bonhomme a du caractère, et un sacré pedigree : pilier de Marquis de Sade, Octobre et Senso, le hat-trick rennais qui ouvrit la voie.

Première guitare chez Daho, producteur de disques d’or, éditeur et romancier, Frank Darcel a fondé Republik pour quelques concerts triés sur le volet, et un premier disque ample et hanté, décoré de la patte de quelques invités haut de gamme. Deuxième album resserré autour d’un noyau dur, Exotica dessine des êtres déracinés trempés d’amour, des villes utopiques et des errances électrifiées, un post punk épique et lettré qui doit autant à Faulkner qu’à Anatole Le Braz.

Karton et Octobre/Novembre, qui partagent la même passion pour les noirceurs élégantes et la chanson bien fichue, se chargeront de planter le décor, installé entre un piano solitaire et des machines réfrigérantes.

salle : Petite Coopé
style : Rock
placement : Debout
Tarifs :
  • Location : 10€
  • Soir : 10€
  • Carte Coopé / Abonnés : 5€
  • Citéjeune : 5€
REPUBLIK

Pour les accompagner, on retrouve sur Exotica des amis et proches du groupe tels les batteurs Franck Richard (Yelle, Octave noire), Pierre Marolleau (Fordamage, Fat Supper) et Julien Bonnet (Deportivo); Eva Montfort, Marcel Aubé (Daho) ou encore Nicolas Boyer (Detroit) à la basse et Xavier Géronimi (Daho, Bashung) à la guitare. D’autres invités comme Dominic Sonic ou le trompettiste Eric Le Lann sur l’instrumental Fin d’après-midi à Exotica complètent cet élégant casting qui accompagne Republik sur les rivages d’un post punk mélodique. Sur scène il sont cinq pour évoquer la ville utopique d’Exotica, entre guitare abrasives et mélodies entêtantes. 

KARTON

Entre désinvolture et gravité,de la poésie dans les mots, de la poésie pour avaler les maux...

OCTOBRE/NOVEMBRE

Réunis autour de la volonté de ne jamais sacrifier la mélodie au profit du style, les membres d’Octobre/ Novembre écrivent dans l’urgence autour d’une boîte à rythme, d’une basse, d’une guitare et de synthés analogiques, le dogme qui désormais conditionnera leurs compositions. Dans leurs chansons résolument pop quelques nostalgiques flaireront des relents de post-punk, mais pour autant les quatre clermontois refusent de céder aux sirènes de la nostalgie et c’est détachés de toutes influences, sans faire de concessions qu’ils s’attellent à la lourde tâche de détrôner leurs idoles vieillissantes. Incisifs, dansants, festifs mais jamais grossier, sombres sans jamais tomber dans la caricature leurs concerts laissent leur public transi comme après un rendez-vous galant avec un ex qui aurait décidément bien vieilli. Octobre/Novembre sur scène c’est la preuve que l’automne peut-être elle aussi la saison la plus chaude de l’année.