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RADIO ELVIS
+ NORMA

Ces garçons-là erraient seuls au milieu de la ville.

Ces garçons-là ont croisé les mêmes regards amoureux et désabusés.
Ces garçons-là ne se sont jamais quittés. Le désir sourd de s’échapper les a gardés unis, il y avait urgence à raconter.
Ces garçons-là avaient leur histoire à écrire.
Ces garçons-là, ce sont Pierre Guénard, Manu Ralambo et Colin Russeil. Les trois membres de Radio Elvis se frottent à l’épreuve du deuxième album, après un premier essai plébiscité (Les Conquêtes en 2016, élu «Album Révélation» aux Victoires de la Musique 2017) et une tournée qui les aura vus redéfinir et consolider leurs fondamentaux.
 

salle : Coopérative de Mai
style : Rock
placement : Debout
Tarifs :
  • Location : 22€
  • Soir : 25€
  • Carte Coopé / Abonnés : 18€
  • Citéjeune : 14€
  • Tarif réduit : 18€
RADIO ELVIS

Sans masque ni artifice, leur son neuf attrape d'emblée l’auditeur par le col, fort de nouvelles influences manifestement très new-yorkaises. Le groupe a beaucoup écouté Talking Heads et ça s’entend, notamment sur 23 minutes, morceau qui ouvre les assauts pop de la première partie de l’album, jusqu’au pivot central et épique Prières Perdues avec ses cordes héritées des Stones et son chant fiévreux venu du Noir Désir des débuts. Sans filtre, Radio Elvis s’octroie la belle liberté de placer ses chansons poétiques entre rock, punk et pop. Affirmant son style avec une plus grande aisance encore, et une assurance qui n'exclut pas la fragilité, le groupe raconte la solitude des grandes villes, des capitales "toutes les mêmes devenues" comme chantait Bashung sur les mots de Manset. C’est aussi aux Suburbs d’Arcade Fire que renvoie cette méta-moderne solitude chantée avec un mélange -risqué et réussi- d’emphase et d’intime. 
L’autre grand penchant de cet album intense, c’est son romantisme baroque et sombre, avec un Bouquet d’Immortelles et de fleurs vénéneuses comme cueillies dans le jardin de Nick Cave et ses mauvaises graines.


NORMA

Norma est née en 1990 dans le sud de la France, d'un père bluesman fan de Springsteen et d'une mère atteinte de Beatlemania. Elle ne choisit pas de camp, et parfait sa sensibilité en passant des heures à rêver devant MTV.
Après son premier EP Badlands, introduction rock et fiévreuse parue en 2016, Norma a posé cet été ses valises et ses machines à l'abri des dunes landaises. Son premier album est annoncé pour début 2018.
Sur scène, Norma se dévoile sous une crinière de boucles brunes, évoluant gracieusement entre sa fidèle guitare Firebird et son piano, portée par le groove infernal du duo basse-batterie: chaque chanson jaillit, inattendue, menée par des mélodies entêtantes et habitées.