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Papooz
PAPOOZ - TEEERS

Qui n’a pas encore en mémoire leur tube Ann Wants To Dance ?

Bande-son de l’été 2015 et clippée par Soko (plusieurs millions de vue), cette ritournelle ensoleillée et addictive jetait les bases du songwriting à quatre mains d’Ulysse Cottin (le brun) et d’Armand Penicaut (le blond). Ces deux histrions, qui composent et chantent indifféremment dans la langue de John Lennon, posaient l’air jovial sur la pochette de leur album inaugural, Green Juice (2016), enregistré au Cap Ferret et mixé par Ash Workman (Metronomy, Frànçois & The Atlas Mountains, Baxter Dury). Car Papooz pratique l’art de la pop chaloupée et du groove imparable comme peu de leurs compatriotes – à part Phoenix, on ne voit pas. Un pied dans la pop tropicale, l’autre dans la bossa débridée et la tête dans les seventies américaines, Ulysse et Armand font la paire. Faussement dilettante et fichtrement inspiré, le tandem combat la morosité ambiante en chansons. 

salle : Petite Coopé
style : Pop
placement : Debout
Tarifs :
  • Location : 15€
  • Soir : 18€
  • Carte Coopé / Abonnés : 11€
  • Citéjeune : 7€
  • Tarif réduit : 11€
PAPOOZ

Quelle meilleure nouvelle en plein hiver qu’un disque de Papooz pour faire remonter la température ? Si l’on vous épargnera le couplet galvaudé du “cap-difficile-du-second-album”, Night Sketches dévoile un autre visage du duo. D’obédience plus électrique et nocturne, ce disque est le fruit d’un travail méticuleux de production, en collaboration étroite avec Adrien Durand, la tête pensante de Bon Voyage Organisation (BVO) qui en signe la brillante réalisation. “Contrairement à notre premier album, qui regroupait des miscellanées de chansons écrites depuis des années et enregistré sans la science de production ni de l’arrangement, nous avons « mentalisé » ce nouveau disque. On a souhaité faire le pont entre les seventies et les eighties, en étant encore plus groovy.” Soit un savant mélange de pop à papa (Steely Dan en tête) et de synthpop pour un résultat étourdissant. 

TEEERS

« TEEERS c’est le feu ». Le feu de la jeunesse qui crie, une jeunesse énergique et insouciante qui n’a pas de temps à perdre. Mais c’est aussi plus simplement Adrien, Clément, Odilon et Victor, amis depuis l’enfance, qui décident de monter leur premier groupe : les TEEERS sont nés. Avec leur EP « Overheat », véritable déflagration ardente où les guitares funky et enjouées de « EZ Time » se confondent à la mélancolie R’n’B de « Driving On My Own », les quatre parisiens frappent fort. Ce premier volet est une ouverture sur leur univers chargé d’émotions paradoxales, un témoignage d’un désir brûlant d’en finir avec la morosité du quotidien moderne et une promesse festive d’un avenir radieux pour ces quatre lascars pop.