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Nuits Alligator
LES NUITS DE L'ALLIGATOR
LEFT LANE CRUISER + JERRON PAXTON
+ THEO CHARAF

Rock rêche, post-punk hystérique, herbes folles et vapeurs de blues alcoolisé, les parfums des Nuits de l’Alligator révèlent de sacrées tronches, des purs et durs voués au culte du Tout Électrique.

salle : Petite Coopé
style : Blues
placement : Debout
Tarifs :
  • Tarifs spéciaux : Gratuit

SUR PRESENTATION DU PASS VACCINAL.

LEFT LANE CRUISER

Dans l'imaginaire commun, le Midwest, ce sont des rêves de terres vierges et immenses, des fleuves capricieux, les Grands Lacs, des hobos, le départ de la route 66, des châteaux d'eau comme autant de sentinelles perdues dans des champs à perte de vue et traversés par des pick-up déglingués... C'est de ce Midwest rural, à moitié fantasmé par le cinéma et la littérature, qu'est issu Left Lane Cruiser, combo emmené par Fredrick « Joe » Evans (quatrième du nom), guitariste hors pair et littéralement habité, qu'on ne voit jamais sans un banjo ou une guitare à la main. Il faut dire qu'il y a quelque chose de fusionnel dans ce blues-rock (« heavy dirty blues », selon les intéressés) joué avec l'âme et les tripes au fil de concerts qui souvent partent en vrille façon jams freestyle, avec en sus une bonne dose d'énergie punk. De la musique considérée comme pur instinct. 

JERRON PAXTON

Un rêve : aller faire un tour en Amérique dans les premières années du XXè siècle, quand le blues ne s’appelait pas blues et n’avait pas encore été enregistré, simplement joué à l’harmonica ou au banjo dans un champ ou sur un quai de gare. Avec l’Américain Jerron Paxton, ce rêve peut devenir réalité. Il est né en 1989. Il a donc la petite trentaine. Mais s’il était né en 1889, il aurait toujours la petite trentaine, parce que sa musique est un voyage dans le temps, dans l’âge d’or perdu de la musique des années 20. Jerron Paxton y met des couleurs et tout son cœur, ses talents de multi-instrumentiste (banjo, guitare, piano, violon, harmonica…), sa voix et son élégance de dandy. Assurément un des meilleurs musiciens des années 20 – 2020, bien sûr. Et en plus, c’est la première fois qu’il vient jouer en France !

THEO CHARAF

A 27 ans, Théo Charaf joue de la guitare et chante avec le supplément d’âme de ceux qui le font pour les bonnes raisons, pour s’exprimer et passer un flambeau qui réchauffe, plutôt que par imitation. Quand il joue, Théo Charaf est traversé par les esprits de Mississippi John Hurt, Skip James, Blaze Foley ou tous ces folksingers des grands espaces cabossés par l’existence et la route. Quelques rencontres (l’illustrateur fan de blues Jean-Luc Navette signe la pochette de ce premier album, Automatic City et leur label Wita records), Dangerhouse et son label Dangerhouse Skylab l’ont mis sur la bonne voie. Alors que son premier album est enregistré et mixé chez Electrophonic Recordings, le studio vintage de Hervé Bessenay, Théo rêve de vivre de sa musique. Bientôt, c’est vous qui lui paierez une bière dans la salle de concert.