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L'AUVERGNAT CHANTE BRASSENS À LA COOPÉRATIVE DE MAI
THE DOUG - RROBIN - COMME JOHN - MUSTANG - BALZANE - IRAKA - FOXHOLE - BELFOUR
Enregistré dans les conditions du live à la Coopérative de Mai, scène de musiques actuelles de Clermont-Ferrand, fermée au public et aux artistes depuis plus d’un an, L’Auvergnat chante Brassens à la Coopérative de Mai est né d’une toute petite idée, un peu rock’n’roll quand même: oser une relecture très libre et souvent inattendue de quelques grandes chansons de Brassens - dont Sète fête cette année le centenaire - en compagnie de la jeune scène auvergnate.

 
salle : Coopérative de Mai
style : Divers
placement : Debout
Tarifs :
  • Tarif unique : Gratuit

Pass sanitaire requis à l'entrée du concert.

THE DOUG
RROBIN

L’avantage, quand on est musicien, c’est qu’on peut avoir plusieurs vies. Ce n’est sans doute pas le Clermontois Robin qui prétendrait le contraire. Avec le groupe Araban, il pratiquait ainsi un surf’n’roll instrumental qui dégageait un haut degré de sexytude. Un peu plus tard, après avoir découvert les champs illimités offerts par les musiques électroniques, il s’est dissimulé sous le pseudonyme The Imposture, s’est frotté au dub, à la techno et s’est ouvert  aux collaborations. Depuis deux ans, Robin est devenu RRobin et signé sur la structure Galant Records, il a sorti en 2018 l’album Pluie de Jour. Un disque qui, avec des invités de luxe derrière le micro (Grems, Spoek Mathambo, Nancy Fortune, Hedi Yusef…), remet en question les certitudes du hip-hop pour en proposer une admirable version extra-terrestre. 

COMME JOHN

Dans les années 90 et 2000, les 2 sœurs Salvat usent leurs souliers vernis dans la cour du Conservatoire de musique. 15 ans plus tard, au milieu des années 2010, elles lancent le duo Comme John.
Après avoir usé les K7 et les vinyles de leurs parents mélomanes, elles se forgent leur univers musical mêlant la pop anglaise à la chanson française des années 60-70. Comme Barbara aurait pu être le nom du groupe mais elles choisissent finalement John (Lennon). Aujourd’hui, les deux brunes multi-instrumentistes distillent leur « pop chic » sur la scène française avec une nouvelle tournée et un 2ème album prévu au printemps 2020.
Après plus de 250 concerts et un premier album en 2017 qui les a menées sur les scènes du Printemps de Bourges, de la Coopérative de mai ou encore des Trois Baudets, les deux sœurs au tempérament bien trempé ont assuré la 1ère partie de la Grande Sophie, Oldelaf, Imany ou encore Barcella, Ycare, Jil is Lucky.
L’univers du groupe est un trait d’union entre Françoise Hardy, Barbara, Les Beatles et la Grande Sophie, entre balades nostalgiques aux allures chaudes et murmurées et petits tubes discodeïnes.
 

MUSTANG

France

Dans le costume (sur mesure) du fils prodigue, voici Mustang, groupe né à Clermont-Ferrand il y a un peu plus d’une décennie et qui depuis, ne cesse d’épater la galerie avec ses incroyables chansons (et reprises), qui empruntent au rock ou à la country, à l’électro ou à la chanson d’ici. Entre mots acerbes et refrains superbes, le trio en a sous le capot, comme un témoigne un quatrième album fraichement sorti, dont le titre programmatique, Memento Mori (Souviens-toi que tu vas mourir), met les points sur les « i » : on n’est plus là pour perdre son temps mais bien pour profiter dans les grandes largeurs de ces mélodies qui collent aux tympans et de ces grooves rayonnants. Alors, dans l’enceinte du Stade Michelin, on devine déjà que Jean Felzine, Johan Gentile et le nouvel arrivé Rémi Faure vont mettre la gomme. 

BALZANE

Vient une année et un jour de printemps. En mars. Peut-être en avril. Mais cela n’a pas d’importance. Vient donc le jour du réveil. Ce réveil, c’est Balzane.

Julien Casenave

IRAKA
Iraka, trublion baladeur entre rap, slam et chanson, nous emporte dans les coulisses d’une Hécatombe acide au verbe joyeux, rixe campagnarde au texte parfait et aux fumets rabelaisiens. Un pur bonheur.
FOXHOLE
BELFOUR

Premier Ep en 2014, premiers concerts, histoire de sentir la brûlure, jouissive et douloureuse. Et puis vint le temps du Français, comme une évidence, pour mieux mettre à nu les deux visages de Belfour. Lucie sait la force des mots, le torrent des colères, la quiétude du courant qui emporte le chagrin. Michael fouette un air chargé d’électricité, laissant de profondes marbrures dans la chair électronique des chansons, suspendues aux lèvres d’une poésie noire et passionnée. A la Coopérative de Mai, au Zénith, au Transbordeur et dans de nombreuse salles Bertrand Cantat a laissé Belfour ouvrir ses concerts, immédiatement séduit par cette écriture fragile et urgente, gravée au chevet des Faulkner, des Ferré, des Manset... Avec Pascal Humbert, orfèvre des poussières et des nudités, il les pousse à retrouver leur liberté, abandonnant de fortes influences au bord des routes, ici et là. Et d’ouvrir enfin le chantier Belfour. Cet automne, dans les Pyrénées et au coeur du Sancy, Lucie et Michael ont retrouvé Pascal Humbert, l’homme providentiel des 16 Horsepower et de Détroit, pour travailler intensément la chair des chansons, et rien que les chansons. Au terme de ce huis-clos rêvé et bouleversant, un premier titre sera mis en images dans quelques jours (Si la rivière coule), avant l’enregistrement d’un Ep en janvier 2019. Et en attendant, Belfour joue, encore et encore.