Aller au contenu principal
Europavox 2022
FESTIVAL EUROPAVOX : PASS 3 JOURS

Toute l’équipe du festival Europavox est heureuse de vous annoncer les premiers noms de sa 16ème édition !

Rendez-vous du vendredi 1er au dimanche 3 juillet 2022 avec :

ANGÈLE, WOODKID, CLARA LUCIANI, LAYLOW, VALD, JUNGLE, VLADIMIR CAUCHEMAR, LUJIPEKA…

D’autres artistes viendront prochainement compléter cette affiche exceptionnelle qui rassemble, comme toujours, le meilleur des musiques actuelles. L’année 2022 marquera le retour du festival sur la Place du 1er Mai, pour une expérience unique à vivre en plein cœur de Clermont-Ferrand ! 

__________

Tarifs :

PASS 3 JOURS (vendredi + samedi + dimanche) : 99€ / 89€ tarif réduit
PASS WEEK-END (samedi + dimanche) : 72€ / 62€ tarif réduit
PASS JOUR (vendredi / samedi / dimanche) : 45€ / 35€ tarif réduit

______________

PLUS D’INFOS : www.europavoxfestivals.com

salle : Place du 1er Mai
style : Divers
placement : Debout
Tarifs :
  • Location : 99€
  • Tarif réduit : 89€
WOODKID

FRANCE / 23H45 - GRANDE SCENE

Il est à la fois “plusieurs” et “unique”. Plusieurs, oui : il est le réalisateur de vidéos pour des stars de la pop devenues parfois ses amis, il est celui qui imagine les bandes originales des défilés Louis Vuitton depuis une décennie, il est le compositeur de la musique du film Desierto, il est… Unique, bien sûr : sous le nom de Woodkid, Yoann Lemoine a enregistré deux albums inclassables – espacés de sept années, autant dire une éternité – où il décline une pop baroque, entre envolées organiques et odyssées électroniques . Après le succès du conquérant The Golden Age , il est revenu presque par surprise avec S16, disque à la beauté sombre et vénéneuse, en équilibre entre introspection et abstraction. Dans un monde qui part en sucette, Woodkid imagine la bande originale d’un futur aff(ri)olant.

VALD

FRANCE / 21H45 - GRANDE SCENE 

Entre futilité et fatalité, Vald ne mâche pas les mots qu’il colle sur le tempo, que ce soit pour ses mixtapes – la première a paru en 2012 –  ou albums plus officiels – quatre au compteur en 2021. Il y a l’humour, un peu noir, pour mieux décrire l’absurdité d’un monde qui « est cruel » mais avec lequel il faut bien convoler – a priori, l’alternative peine à montrer le bout de son nez. Pour se situer (et mieux brouiller les pistes ?), il cite au rang de ses références Raymond Devos – “cette façon unique qu’il avait de faire dérailler les histoires” – et AlKpote, puise dans films d’horreur ou ciné porno, parle sans gêne de fric, de politique, de sexe et vice-versa. Rappeur et sans reproche, Vald est le reporter sans frontière d’une société qu’il ne juge pas mais peint sans falbala.  

OBOY

FRANCE / 20H10 - GRANDE SCENE

Ce fut l’un de ces hits irrésistibles, un hit de l’été 2020 : avec Cabeza, Oboy a fait tourner bien des têtes mais n’a jamais perdu la sienne. Car ce garçon aux gouts éclectiques tombé dans le hip-hop dès 2016 est de ceux qui savent ce qu’ils veulent. Artiste solitaire – malgré des collaborations remarquées, avec Aya Nakamura ou Jorja Smith –, il a défini à l’aide d’un flow tantôt percutant tantôt nonchalant les contours d’un univers pas comme les autres, où la mélancolie, l’argent, le sexe ou l’introspection jouent des coudes sur fond de rap tendance trap ou cloud. Accompagné des singles Cruel ou TDB, son deuxième album No Crari, paru en septembre 2021, a consacré Oboy comme un acteur anticonformiste et une star incontournable d’une scène française en perpétuelle (r)évolution.

CLARA LUCIANI

FRANCE / 20H20 - GRANDE SCENE

Il y a trois ans, elle dégoupillait La Grenade, chanson pop au refrain bravache métamorphosée en hymne générationnel et féministe et porte-parole d’un premier album, Sainte Victoire, au titre presque prémonitoire. Loin de se retrouver prisonnière d’un costume taillé sur mesure, la trentenaire à l’élégance jamais démentie ne s’est pas contentée d’un deuxième album bis pour mieux imaginer un disque en réaction au confinement, un disque pour dire que malgré tout, on Respire Encore ; un disque qui résonne comme une invitation à la fête, avec paillettes et boule à facettes virtuelles brillant de mille feux portées par des rythmes teintés de soul et des refrains qui filent le sourire. Et pour ne rien gâter, toujours aussi généreuse sur scène comme en studio,  même Le Reste, elle nous le laisse. 
 

LAYLOW

FRANCE / 22H20 - GRANDE SCENE

Atypique. C’est peut-être le premier adjectif qui vient à l’esprit pour tenter de remplir une mission presque impossible : résumer le parcours de Jérémy Larroux, alias Laylow. Après une série de EP, ce jeune homme originaire du sud, que rien ne prédisposait à trouver sa voix et sa voie dans le milieu du hip-hop, a fait coup double en réalisant deux albums concepts, Trinity et L’Étrange Histoire de Mr Anderson couronnés d’un impressionnant succès populaire où dans un univers fortement imprégné par le monde du septième art – Matrix n’est jamais loin, Fight Club ou l’univers abracadabrant de Tim Burton surgissent ici et là –, l’homme décline un rap crépusculaire et rétrofuturiste, teinté de mélancolie et de poésie du quotidien. Alors que sous le nom de son alter ego Mr Anderson, il réalise les clips de certains de ses contemporains (et copains), Laylow sait qu’il peut viser encore plus haut. 

VLADIMIR CAUCHEMAR

FRANCE / 00H05 - GRANDE SCENE

Il a débarqué voici quatre ans le visage dissimulé derrière un masque de tête de mort tout droit sorti d’une aventure du légendaire Corto Maltese. Et de son escarcelle, il a tiré un morceau un peu foldingue d’electro médiévale (sic) intitulé Aulos, comme s’il avait eu dans l’idée d’animer une rave sauvage pour Les Visiteurs. Alors, ce DJ, producteur, compositeur, arrangeur, remixeur a bien vite trouvé chaussure à son pied et fricoté avec la crème des rappeurs d’ici et d’ailleurs. Non content d’avoir travaillé des sons pour Orelsan, Roméo Elvis ou Lomepal, il a invité à ripailler sur ses propres morceaux l’Américain 6IX9INE, les Français Laylow ou Vald, et même les Japonais Hyadam et JP The Wavy. Vladimir Cauchemar ? Tout le monde en rêve !

JUNGLE

ROYAUME-UNI / 18H35 - GRANDE SCENE

C’est d’abord une histoire d’amitié qui ressemblerait presque à un conte de fée : deux gamins qui se connaissent depuis leurs dix ans deviennent férus de musique et n’imaginent même pas ne pas vivre ensemble cette passion chevillée au cœur et au corps. C’est ainsi que nait Jungle, le projet inventé par Josh Lloyd-Watson et Tom McFarland qui depuis 2013 fait danser la planète entière – ou peu s’en faut. En dessinant les contours d’une soul et d’un funk volubiles sur trois albums qui débordent de sensualité, ces deux garçons – et leurs cinq acolytes pour la scène – dézinguent dans l’euphorie générale la morale de l’une des plus célèbres fables de notre La Fontaine national : “Eh bien, dansez tout le temps !” Et on ne s’en privera pas. 

ANGELE

BELGIQUE / 21H45 - GRANDE SCENE

Le quart de siècle à peine dépassé, la jeune Belge devenue égérie de Chanel fait montre d’un talent époustouflant et a décidé avec bonheur de creuser le sillon d’une pop électronique où se lovent avec un entrain non feint euphorie et mélancolie, toujours portées par ces refrains qui collent aux tympans. Une collaboration avec Dua Lipa plus tard, celle qui compte parmi ses fans la surdouée Billie Eilish a déclaré sans flemme sa flamme à sa ville de Bruxelles et signé avec Nonante-Cinq un deuxième album en tout point épatant, dont la dimension toute personnelle a vite pris une haute teneur universelle. De quoi en avoir désormais la certitude : le succès XXL d’Angèle est bien loin d’être un simple coup de Brol !

LUJIPEKA

FRANCE / 18H20 - GRANDE SCENE

Une fin, c’est toujours un nouveau départ. Adieu Columbine, le collectif rennais à géométrie très variable passé maitre dans l’art de porter haut l’étendard de la mélancolie sur fond de hip-hop – au sens XXL du terme –, bonjour les disques et les tournées sous son seul surnom. Sur fond de musiques qui embrassent l’éclectisme à pleine bouche – rap bien sûr, mais aussi reggae, pop ou electro, en particulier le temps d’une collaboration avec le légendaire Cerrone sur le daftpunkien On Ira –, ce garçon d’un quart de siècle raconte sans fard un quotidien et des émotions qui jouent aux Montagnes Russes. Alors, finies les parties de Cache-Cache pour mieux partager ces doutes et ces espoirs, ces joies ou ces peines que vivent pas mal de jeunes gens de sa génération – mais pas que. Attendu au tournant, Lujipeka a déjà trouvé sa place : une place de choix.  

MILES KANE

ROYAUME-UNI / 19H55 - GRANDE SCENE

Certaines mauvaises langues ont trop vite raillé le titre du précédent disque de Miles Kane, citoyen de sa Gracieuse Majesté parti vivre sous le soleil californien. Car le copain de l’Arctic Monkeys Alex Turner – pour rappel, ils sont les éminences grises de The Last Shadow Puppets – est loin d’avoir reçu un « Coup De Grace ». Pour preuve, son quatrième album solo paru en janvier dernier, où l’homme rappelle qu’il est bien un membre éminent de cette incroyable lignée de songwriters britanniques – de Ray Davies à Noel Gallagher, en passant par Paul Weller. Avec Change The Show, il jongle ainsi avec une soul et une pop vintage pour mieux ressusciter avec élégance l’Angleterre conquérante des années 1960. Gageons que sous le soleil d’Europavox, Kane va faire un festival.

LAETI

FRANCE / 17H10 - GRANDE SCENE

Elle a crevé le petit écran lors de la deuxième saison de la série Validé. Actrice donc, comédienne aussi, mais d’abord rappeuse : elle a fait ses armes dans les open mic parisiens. Depuis, elle fait claquer des mots qui ne mentent pas, tableaux d’une réalité certes abîmée mais où il est peut-être encore temps « de vivre ses rêves » portés par des morceaux aux allures de hits assénés comme des uppercuts, à l’instar de Rider Toute La Night. Alors, peut-être que La Route Est Longue pour cette jeune femme même pas âgée de 30 ans, mais Laeti a déjà fait une bonne partie du chemin et s’est frayé une place de choix dans le milieu très masculin du rap d’ici. 

TERRENOIRE

FRANCE / 20H55 - SCENE FACTORY

Comme une suite, le deuxième acte d'une aventure humaine et musicale initiée en septembre 2020 avec la sortie du premier album de Terrenoire, Les Forces Contraires. Le concept de ce volume deux, sous-titré La mort et la lumière est aux antipodes des habituelles versions "deluxe" ou "augmentées" qui n'offrent à l'album initial qu'une poignée d'inédits à l'allure de dispensable fond de tiroir. Rien de tout cela chez Raphaël et Théo Herrerias.

CLAIRE LAFFUT

BELGIQUE / 19H25 - SCENE FACTORY

Les mots, la note (de musique), le lundi, l’océan, l’âme, la mélancolie : autant de substantifs que l’on associe à un même nom et adjectif… Bleu, donc. Désormais, c’est aussi la couleur des cheveux et le titre du premier album de Claire Laffut, artiste belge aux multiples talents – musicienne et chanteuse, mais aussi plasticienne, mannequin ou danseuse. Sur ce disque qui succède à un EP paru en 2018, la jeune femme lève le voile sur ses blessures et ses rêves, ses questions parfois sans réponse. Et dans la lignée d’Angèle ou de son amie Yseult, elle place le féminisme et la sororité en plein cœur d’une pop électronique en équilibre parfait entre puissance et fragilité, douceur et ferveur. Une formule comme parfaite pour qu’on finisse toutes et tous par « être bleu » de Claire. 

PONGO

PORTUGAL / 23H05 - SCENE FACTORY

C’était en 2019 à Europavox : presque inconnue au bataillon, Pongo avait réussi à faire monter la température de quelques degrés supplémentaires malgré une chaleur déjà accablante. Son cocktail détonnant à base de semba angolaise et d’electro roborative, baptisé kuduro, avait désinhibé un public qui s’était lancé sans compter dans une danse effrénée. Depuis, toujours bien entourée sur scène (un homme aux machines, un second à la batterie), Engracia Domingos da Silva a multiplié les concerts et les festivals aux quatre coins de l’Europe et après deux EP, publie un premier album haut en couleurs, Baia, porté par cette voix d’une puissance dingue et des rythmes auxquels les corps et les cœurs sont bien incapables de résister. 

ROMANE SANTARELLI

FRANCE / 22H55 - SCENE FACTORY

En solitaire, Romane Santarelli décline depuis deux ans une électro sensuelle et hypnotique, solaire et onirique, ce qu’illustre à merveille son troisième EP, 22 EP, porté par le lumineux Super Solar System. Réalisatrice de ses dernières vidéos, disciple devenue l’égale de Rone ou de Kalkbrenner, adoubée par une presse spécialisée toujours exigeante (le mensuel Tsugi, le quotidien Libération), la jeune femme met les touches finales à un attendu premier album. Et a promis de dévoiler à Europavox un live spécial, pour encore mieux faire danser les corps dans sa « ville de cœur ».