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EUROPAVOX : -M-, RILES, KIKESA, L'IMPERATRICE, LAST TRAIN + guests

La 15ème édition du festival Europavox se tiendra du 25 au 28 juin 2020, sur la place du 1er Mai à Clermont-Ferrand. Le festival proposera sur trois scènes près de 50 artistes de 20 nationalités.

Toutes les infos : www.europavoxfestivals.com

salle : Place du 1er Mai
style : Divers
placement : Debout
Tarifs :
  • Location : 42€
  • Carte Coopé / Abonnés : 38€
  • Citéjeune : 32€
  • Tarif réduit : 32€

Ouverture des ventes en ligne ce mardi 10 décembre 2019 dès 18h30.
Ventes au guichet de la Coopérative de Mai aux horaires d'ouverture habituels : du lundi au vendredi de 17h à 18h30.

TARIF REDUIT : étudiant, apprenti, scolaire, - de 18 ans, bénéficiaires du RSA, demandeur d’emploi, détenteur de carte d’invalidité, Carte Citéjeune)

GRATUITÉ ENFANTS - DE 11 ANS (jusqu'à la veille des 11 ans, aux dates du festival) : retrait au guichet de la Coopérative de Mai dès maintenant, sur présentation d'un justificatif. Si vous ne pouvez pas vous déplacer, merci de nous envoyer une demande de réservation par mail à l'adresse billetterie@lacoope.org, le retrait du billet se fera alors exceptionnellement sur place à l'accueil général du festival, sur présentation de votre justificatif d'âge.

-M-

France / rock chanson

Alors, jamais deux sans trois ? Bien sûr, surtout lorsqu’il s’agit de Matthieu Chédid, alias
–M–, l’homme qui est tombé dans la potion musique depuis son plus jeune âge. Après les éditions 2014 et 2017 – où il était venu présenter son très beau projet Lamomali –, voilà le plus guitariste des artistes français de retour à Europavox. Après la sortie d’un épatant sixième album au début de l’année 2019, « Lettre Infinie », ce chanteur haut perché est parti sur les routes de France et de Navarre accompagné… d’automates en guise de musiciens — une idée inspirée par son pair Stephan Eicher. Alors, sous la bannière du « Grand Petit Concert », il a réuni en quelques mois plus de… 500 000 spectateurs, qui ont ouvert aussi grands les yeux que leurs oreilles. Tiré à quatre épingles et métamorphosé en homme-orchestre, Matthieu Chédid fête ainsi ses (plus de) vingt ans de carrière en revisitant son éclectique répertoire avec un insatiable appétit et une incroyable –M–aestria.

RILÈS

France / rap

C’est une histoire un peu folle, que même Hollywood n’aurait pas osé imaginer. C’est l’histoire d’un gamin de la banlieue de Rouen qui se passionne pour le rap américain. C’est l’histoire d’un gamin qui a du talent plus qu’il n’en faut. Alors, Rilès Kacimi utilise les réseaux sociaux pour se faire un prénom, poste une chanson par semaine sur YouTube et finit par agiter le landerneau hip-hop national puis international. À 23 ans, il a rejoint The Weeknd ou Drake en signant sur le label californien Republic Records et a réalisé en 2019 un épatant premier album, « Welcome To The Jungle ». Dans un anglais impeccable peaufiné à l’université, mais aussi en portugais sur un titre empreint de saudade (« E A Verdade »), ce fan avoué de Kanye West et Pharrell Williams pose son flow envoutant sur des musiques plurielles qui empruntent au r’n’b, au reggae ou à la pop pour mieux devenir l’égal de ses maitres. C’est une histoire un peu folle, donc, que même Hollywood finira peut-être par raconter.

KIKESA

France / rap

Kikesa, c’est qui ça ? Alors entre nous, vous devriez bien faire rigoler l’équipe du webzine Booska-P, les auditeurs des plateformes Deezer ou Spotify et quelques quarante milliers d’habitués YouTube si vous leur posez cette question. Petit prodige des réseaux sociaux, ce jeune homme de Nancy nommé Steven Jarny s’est fait une place au soleil sur l’échiquier du rap tricolore – un univers qu’il côtoie depuis une décennie – en postant chaque « Dimanche de Hippie » à partir du mois de décembre 2017 un clip inédit où il a eu tôt fait d’imposer sa personnalité volubile et son flow gouailleur. Sans œillère, il pioche dans le hip hop, la trap, la future bass pour créer un univers haut en couleurs et fort en bonne humeur. Après moult morceaux disséminés sur la Toile et trois mixtapes, après avoir sidéré le public des Vieilles Charrues et juste avant avoir rempli l’Olympia, il a rassemblé les pièces de son « Puzzle » sur un premier album ébouriffant. Kikesa, c’est qui ça ? Un gars vraiment comme ça.

L'IMPÉRATRICE

France / pop

Né de l’imagination de Charles de Boissegain après une nuit de 2012 nourrie de fantasmes, L’Impératrice est vite devenu groupe avant de trouver ses formes définitives trois ans après avec l’arrivée derrière le micro de Flore Benguigui. Depuis, emmené par cinq musiciens habiles aux idées très larges et la voix sucrée de sa chanteuse, le sextet a sorti en 2018 un album scintillant, « Matahari », où il a collaboré sur le morceau éponyme avec le génial Eumir Deodato et surtout réuni toutes ses passions, de la disco aux musiques de film des années 1960 et 1970, de la pop option californienne à la french touch. Comme si Daft Punk reprenait François de Roubaix, L’Impératrice imagine des chansons synthéchics et euphorisantes, jouissives et lascives qui offrent la bande son idéale pour tous ceux qui rêvent de danser sous les étoiles.

LAST TRAIN

France / rock

Où il faut rappeler que la valeur n’attend le nombre des années. C’est sur les bancs d’un collège alsacien qu’est née l’idée de Last Train il y a plus d’une décennie. Aujourd’hui, avec leur quart de siècle au compteur et un zeste de classicisme (Led Zeppelin, The Doors ou Black Rebel Motorcycle club comptent au rang des influences originelles), ces quatre garçons dans le vent comptent parmi les plus sûrs ambassadeurs d’un rock qui n’en finit pas de ressusciter. Pour preuve, leur deuxième album, « The Big Picture », illustre superbement leur passion pour les mélodies marquées au fer rouge et leur savoir-faire à l’heure d’ériger un mur du son inébranlable. Rompu à l’exercice de la scène (ils ont donné des centaines et centaines de concerts depuis 2015), Last Train est lancé toute allure sur les rails d’un succès mérité : ce serait dommage que vous restiez à quai.

MARINA SATTI & FONÉS

Grèce / électro trad

Ne pas se fier aux apparences : c’est sur fond d’une pop métissée qui transcende le passé et croque dans le présent à pleines dents que Marina Satti chante (et danse) une Grèce en train de panser les plaies d’années d’austérité. Artiste aux multiples talents – études d’art dramatique et d’architecture, diplômée en chant et piano classiques –, la jeune femme née d’un père soudanais et d’une mère grecque et grandie à Athènes a foulé les planches de théâtres, prêté à d’autres sa voix qui ensorcelle et fondé Fonès, le groupe polyphonique et féminin qui l’accompagne sur scène. En piochant dans le folk des Balkans et l’electro – en témoigne sa très chouette reprise du « Crystalline » de Björk –, d’accents hip-hop en sonorités orientales, Marina Satti, repérée lors de la dernière édition des Trans Musicales de Rennes, est l’ambassadrice parfaite d’une musique ensorcelante qui se moque des frontières.