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EUROPAVOX 2019
EUROPAVOX : FRANZ FERDINAND, ROMEO ELVIS, PLK, BALTHAZAR, CLARA LUCIANI, ARNAUD REBOTINI (LIVE)...

Bien installé depuis la très belle édition 2018 parmi les premiers festivals d’été, Europavox s’apprête à accueillir fin juin des milliers de festivaliers sur le nouveau site du 1er-Mai, entre le village installé sous les arbres, une grande scène encore plus spectaculaire, de nouvelles animations pour tous et la scène Factory installée sur le parvis de la Coopérative de Mai.

En dévoilant aujourd’hui les premiers grands noms de la prochaine édition, le festival s’inscrit pleinement dans cette nouvelle dynamique, tout en préservant son ADN historique. Europavox accueillera cette année encore plus de 50 artistes, têtes d’affiches reconnues et très attendues, et véritables pépites en provenance de plus de 20 nations de l’Union Européenne.

Toutes les infos : www.europavoxfestivals.com

salle : Place du 1er Mai
style : Pop / Rap / Chanson
placement : Debout
Tarifs :
  • Location : 39€
  • Carte Coopé / Abonnés : 35€
  • - de 10 ans : Gratuit
  • Tarif réduit : 30€

TARIF REDUIT : étudiant, apprenti, scolaire, - de 18 ans, bénéficiaires du RSA, demandeur d’emploi, détenteur de carte d’invalidité, Carte Citéjeune)

GRATUITE ENFANTS - DE 10 ANS (jusqu'à la veille des 11 ans, aux dates du festival) : retrait au guichet de la Coopérative de Mai dès maintenant, sur présentation d'un justificatif. Si vous ne pouvez pas vous déplacer, merci de nous envoyer une demande de réservation par mail à l'adresse billetterie@lacoope.org, le retrait du billet se fera alors exceptionnellement sur place à l'accueil général du festival, sur présentation de votre justificatif d'âge.

ATTENTION : pour toute réduction, y compris la gratuité enfants, quotas limités, sur présentation des justificatifs en cours de validité à l'accueil du festival. La non-présentation de ces justificatifs ne permettra pas d'accéder au site.

FRANZ FERDINAND

ROYAUME-UNI

Au début du XXIe siècle, ils ont pratiquement sauvé l’indie pop britannique de l’oubli. En s’appropriant un héritage musical laissé en friche depuis le début des années 80 (et en particulier la mouvance post-punk), ces quatre vrais-faux Écossais aux allures de dandies effrontés vont imaginer des chansons aux accents dadaïste et à l’euphorie toujours contagieuse, parties du rock (l’inusable Take Me Out) pour mieux aller à la rencontre de l’electro (Feel The Love Go ou Always Ascending, produits par le Français Philippe Zdar). Après cinq albums, des projets à foison (comme ce disque avec les légendaires Sparks) et un changement de formation, Franz Ferdinand continue à chaque concert de remplir avec une classe folle cette mission que d’aucuns croyaient impossible : faire danser les filles, mais aussi les garçons. 

ROMEO ELVIS

BELGIQUE

Charismatique, insaisissable, maniant l’humour avec une précision chirurgicale, le Belge Roméo Elvis a vite réussi à se faire un nom à l’aide de ses deux prénoms. Tombé dans le rap à l’adolescence – MC Solaar et IAM côté France, Guru ou Gang Starr côté Amérique en guise de premières amours –, ce jeune homme âgé de 25 ans est une étoile montante du hip-hop du XXIe siècle. Avec sa voix grave et puissante et un flow d’un cool absolu posés sur les beats imaginés par son complice Le Motel, qui dessine un univers piochant au gré des envies dans l’electro et le jazz, il raconte son quotidien et ses problèmes avec une sincérité désarmante. Et comme chez lui, la musique est une histoire de famille, Roméo Elvis succède en 2019 à sa sœur cadette Angèle sur les scènes d’Europavox, où il viendra présenter, avec une gouaille déjà légendaire, les chansons de son très attendu nouvel album. 

BALTHAZAR
BELGIQUE
 
Le quatrième album de Balthazar, qui vient tout juste de paraitre, s’intitule Fever et ce n’est certainement pas un hasard. Depuis 2010 et ses grands débuts discographiques, la formation née sur les pavés de Courtrai s’est affirmée comme l’un des grands groupes du XXIe siècle, entre autres portée par le charisme de ses deux leaders et chanteurs Maarten Devoldere et Jinte Deprez. Après leur parenthèse solo respective (Warhaus pour le premier, J. Bernardt pour le second – croisé d’ailleurs il y a deux ans en ouverture d’Europavox), les deux hommes prouvent à nouveau leur complémentarité étourdissante sur fond de musique qui transpire le groove moite et le rock tarabiscoté, entre chaleur et noirceur. Cousin européen d’Arcade Fire, Balthazar a la fièvre dans le corps et une fois n’est pas coutume, on se réjouit qu’elle soit contagieuse. 
ARNAUD REBOTINI (LIVE)

FRANCE

Il a la carrure d’un deuxième ligne de rugby et l’élégance d’un mafioso des années 30. Il porte la gomina comme les premiers rockeurs et les moustaches de Lee Hazlewood. Bien évidemment, ces d’indices ne servent qu’à brouiller les pistes. Car cet insatiable mélomane doté d’une culture encyclopédique, sur la brèche depuis plus de deux décennies sous diverses identités, malaxe avec une dextérité sidérante et sous toutes leurs coutures les musiques dites électroniques. Auréolé l’an dernier du succès de la bande originale qu’il imaginée pour le très beau film 120 Battements Par Minute, l’immense (la taille, donc, le talent surtout) Arnaud Rebotini est sur scène comme un poisson dans l’eau, jonglant avec ses synthés analogiques et des rythmiques implacables pour mieux transformer le public en danseur unique. 

PLK

FRANCE

Quand on sait depuis son plus jeune âge que le rap est la seule issue possible, être parrainé à quatorze ans par des voisins de quartier (le XIVe arrondissement de Paris) qui sont membres du groupe 1995 et du collectif L’Entreprise (dans le désordre, Nekfeu, Fonky Flav’ ou Alpha Wann), il y a pire comme situation… C’est exactement ce qui est arrivé à Mathieu Pruski, alias PLK (comprendre « polak »), en hommage à ses origines polonaises, pour qui les soutiens d’hier sont aussi ceux  d’aujourd’hui. Alors, à vingt-et-un ans, le jeune homme est présenté comme l’un des fers de lance de l’avenir du hip-hop en France. Échappé du groupe Panama Bendé, auteur de deux mixtapes qui ont créé une vraie attente, PLK vient de  publier son premier album, Polak, où il annonce clairement la couleur : “Mon flow, mes phrases, c’est du napalm”. On vous aura prévenus. 

VENDREDI SUR MER

SUISSE

« J’écris des chansons, je ne les chante pas », annonce Charline Mignot, alias Vendredi Sur Mer, sur son entêtant Les Filles Désir. Et c’est vrai. À à peine 23 ans, cette jeune suissesse installée à Paris depuis 2016 pratique le (presque) spoken-word sur fond de pop électronique aux accents yé-yé, imaginée par le petit prodige Lewis of Man. La principale intéressée, elle, préfère parler de « rap délicat » ou de « poésie en chansons » . Oniriques, elles le sont, les mélodies et les paroles de cette demoiselle qui n’a pas froid aux yeux, perdues entre romantisme suranné et sensualité suggérée. Alors qu’elle s’apprête à sortir son premier album sur le label Profil De Face et qu’elle rêve de collaborer avec Nekfeu, Vendredi  Sur Mer se dévoile comme la seule destination possible pour les prochaines vacances d’été.

CLARA LUCIANI

FRANCE

Avouons-le : il faudrait peut-être remercier le garçon qui un jour l’a quittée… De cette rupture amoureuse, avoue Clara Luciani,  Provençale montée à la Capitale le bac à peine en poche, est née son envie d’écrire ses propres chansons. Auparavant, elle avait fait ses premières armes musicales au sein de La Femme ou avec Nouvelle Vague, avant de former le duo Hologram puis d’être chaperonnée par Raphaël ou Benjamin Biolay. Armée de sa voix souvent grave mais toujours tendre, elle a d’abord chanté des amours désabusées pour mieux s’affirmer sur son premier album joliment intitulé Sainte-Victoire (2018) en femme conquérante et libérée. Sur fond de pop délurée et de disco travestie, entre Michel Legrand (sa première passion) et Metronomy (qu’elle reprend en version française le temps de La Baie), aussi grande par la taille que par le talent, Clara Luciani s’impose  déjà comme une artiste majeure.