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The Dandy Warhols
THE DANDY WARHOLS

Comme le diable est dans les détails, la distorsion est partout, dans les recoins les plus inattendus, les plages les plus dénudées.

Habitués à la haute tension et aux expériences stupéfiantes, peu enclins à s’embourber dans la bienséance, Courtney Taylor-Taylor et les Dandy Warhols sont passés à deux doigts de tout perdre, quand le plafond de leur studio leur est littéralement tombé sur la tête. Plus de 6000 litres d’eau venaient ainsi baptiser la naissance de Distortland, suite lointaine de This Machine, album un peu sale et accrocheur, dégingandé, un rien shoegaze, noise et très groove, la griffe d’un groupe incomparable et indispensable.

Aftershow exceptionnel au club:
THE MYSTERY LIGHTS

Première aventure rock’n’roll du prestigieux label soul Daptone Records, The Mystery Lights sonne comme un coup de maître. Loin des coups de soleil et des longues nuits psychédéliques de Californie, le garage new-yorkais est bien vivant, explosif et râpeux, brutal et plein de fuzz. Un chouette cadeau pour le public des Dandy, qui goûteront sans supplément à cette belle cerise électrique, confite dans son jus. 

salle : Coopérative de Mai
style : Rock
placement : Debout
Tarifs :
  • Location : 25€
  • Soir : 28€
  • Carte Coopé / Abonnés : 21€
  • Citéjeune : 17€

CONCERT DE THE MYSTERY LIGHTS EN AFTER-SHOW AU CLUB, RESERVE EN EXCLUSIVITE AU PUBLIC DE THE DANDY WARHOLS

THE DANDY WARHOLS

Distortland, d’une certaine façon, a été un heureux hasard avant le désastre – avant que la pluie battante ne détruise tout le travail en cours des Dandys – mais c’est aussi un album qui parle du manque de chance après qu’un désastre beaucoup plus subtile se soit installé. Vivant à Portland bien avant que la ville ne devienne la destination à la mode, ils ont vu leur environnement changer autour d’eux : passant d’une communauté où les artistes peuvent se développer à une communauté où une bouteille de jus bio coûte plus qu’une place de concert. Leur réalité quotidienne a commencé à paraitre très différente de ce qu’elle était au début des années 90, envahie par le développement d’entreprise et la gentrification. Une distorsion de cet environnement précis que le groupe connaissait et aimait. Et peut-être que ça a été une coïncidence si le chemin sonore qu’a pris l’album a commencé à refléter cette vision floue, éraflée…

TELEGRAM
THE MYSTERY LIGHTS

En cette période qui clame qu’il n’y a plus vraiment de bons groupes à NYC - la moitié de la scène musicale ayant fui pour la Californie ensoleillée - The Mystery Lights font figures d’ovnis. Ces jeunes garçons n’inversent pas seulement la tendance : en migrant à l’est malgré l’attraction de la côte ouest, ils ont aussi débarqué au creux de la Big Apple pour s’en imprégner, s’immerger dans son action et sa diversité. Les musiciens partagent tous un appartement à Ridgewoods dans le Queens, improvisant le sous-sol comme studio de répétition. Le groupe joue avec la même conviction, l’immédiateté, la force brute de ses ancêtres, des Velvets aux Voidoids... The Mystery Lights sont la preuve vivante que la musique contemporaine, en l’occurrence le vrai rock’n’roll dans son essence, peut encore se rêver, se construire et se réaliser dans cette ville.