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PATRICIA BARBER

Dès ses débuts en tant que leader d’un trio jazz dans les petits clubs de Chicago, Patricia Barber a été l’objet de commentaires élogieux. Les premières louanges vinrent de la part des journalistes de la région, impressionnés par ses arrangements uniques et ses improvisations au piano. Dès lors qu’elle se mit à chanter, les compliments vinrent de tout le pays. Et lorsqu’elle se concentra (après des années de tournées internationales) sur ses compositions personnelles, c’est une pluie de lauriers qui lui vint de ses fans, ébahis par ses textes percutants et très imagés.
Dans Poetry Magazine en 2005, Patricia Barber écrit : « Je compose des chansons, ce n’est pas la même chose que de la poésie. La poésie est une passion, elle est une source d’inspiration au quotidien. Je ne peux pas parler de poésie, mais je la connais bien. Je l’ai étudiée, seule, méthodiquement. Mais pour moi, l’art ne se crée pas de manière méthodique. De même que la musique, la poésie se crée par la parole, par les sons, et dans l’air environnant ».

Le succès éclatant de Patricia Barber réside cet art des nuances, des détails.

Les deux premiers albums de Patricia Barber font d’elle une star internationale. En 2002, Barber signe un contrat d’exclusivité avec Blue Note et enregistre 3 albums. Depuis, Patricia Barber s’est fait une place dans l’histoire du jazz moderne. Parmi ses contemporaines, seule Cassandra Wilson a réussi a créer une alchimie comparable entre anciens et nouveaux standards ; et seule Diana Krall est capable de distiller une ambiance similaire dans sa musique à celle que Barber peut développer.