Drôle d'animal lunaire tombé dans la galaxie pop-folk française, Aaron est en résidence à la Coopérative de Mai, avant de publier un nouvel album début octobre.
C'était la chanson d'un film léger et joliment troussé, Je vais bien, ne t'en fais pas. L'élégant duo a choisi l'anglais pour dépeindre un spleen tout parisien, une mélancolie soignée au piano d'une voix écorchée vive. Au détour d'une ruelle, en sautant joyeusement d'un trottoir, sifflotant le fameux U-Turn (Lili), Aaron semblait s'arracher de l'étrange réalité d'un Lynch ou d'un Basquiat.
Album truffé d'idées géniales et de refuges intérieurs, de plages incandescentes et de douceurs éphémères, Artificial animals riding on Neverland annonçait alors un grand moment de pop à la Lennon, harmonieuse et enthousiaste, ce qu'une tournée à guichets fermés à prouvé dans la foulée. Drôle d'animal lunaire tombé dans la galaxie pop-folk française, Aaron est en résidence à la Coopérative de Mai, avant de publier un nouvel album début octobre !