Décrit par le NME comme le pourvoyeur d’une electronica pop riche et inspirée, Sourya a réussi à conserver son indépendance artistique face à la florissante scène indé française.
''Nous n'avons pas attendu que les Libertines inventent le rock pour faire de la musique''.
Après s’être rencontrés fortuitement dans un train au retour d’un concert londonien de Radiohead, les 4 membres de Sourya forment le groupe fin 2005 avec « Coo » aux machines et aux programmations, « Nono » à la batterie électronique, « Rudy » aux claviers et à la basse et bien sûr le leader charismatique « Sou » au chant et aux guitares ainsi qu'à la Nintendo DS en live.
Quelques mois plus tard, ils font leurs premières armes au fameux bar parisien le Shebeen. Imperméables à l’émergence de leurs congénères rock néo-garages, ces quatre musiciens autodidactes et originaires de la banlieue parisienne, se distinguent par l’utilisation d’instruments électroniques.
En juin 2006, leur premier single ‘’For Girls Ep’’ sort sur le feu label Coming Soon. La chanson ‘’Numéro 1’’ devient alors un hymne sur Radio Nova (compile Nova Tunes 1.4).
C’est alors qu’ils font la rencontre du producteur Jean-Paul Gonnod, deux fois nominé aux Grammy Awards et ingénieur du son pour Phoenix et Cassius. Sa collaboration avec Sourya va au-delà de la simple prise de son, l’approche même des chansons en a été bouleversée. Réalisateur, mixeur, co-producteur de l'album, Jean Paul Gonnod est le partenaire privilégié du groupe, devenant par la suite le cinquième homme pour les concerts.
‘’Dawdlewalk’’, le premier album, est un manifeste explosif, un mix éclectique d’atmosphères. De l’hymne néo-disco de ‘’Stockholm 73’’, au croisement magique de Brian Wilson et Happy Mondays d’ ‘’Anatomy Dominé’’, de l’écorché vif ‘’Numéro 2’’. au très techno ''Sleepstage Zéro'', ''Dawdlewalk' fait partie de ces grands disques (comme le ''Screamadelica'' de primal Scream, par exemple) qui nous fait espérer quant au futur de la pop music.
En concert, avec son set électro, pop dance jouissif, Sourya continue son ascension irréversible tant son savoir-faire et sa force de frappe éclaboussent le visage de la culture indie en une jouissante déflagration organique, aussi sensuelle que robotique.
L’aura du groupe a déjà franchit la manche, et pour cause, Alan Mcgee (Creation Records, Oasis, Glasvegas) déclare dans le quotidien The Guardian : ''Frontman Sou is a melodic pop genius, part brian Wilson, Arthur Russell and Thomas Bangalter''. |