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Thee Oh Sees
THEE OH SEES

Ici et là, il se dit que les motifs répétitifs du krautrock constitueraient l’ossature des derniers albums de Thee Oh Sees.

On parle aussi des Floyd époque Syd Barrett, du futur 13th Floor Elevators, d’ivresse permanente, d’hallucinations, de garage hystérique. Bref, on dit beaucoup de chose sur le groupe de John Dwyer, prolifique formation riche de 17 albums (TOUS bons, et toutes incarnations confondues),  et coupable de concerts dévastateurs. Enfant de la scène indé de San Francisco des 90’s, le patron de Thee Oh Sees vit toujours d’instrumentaux célestes et de rythmiques rampantes, perché sur des guitares ultra pointues, des peaux rongées jusqu’au sang, qu’il s’agisse d’une longue brûlure de dix minutes ou d’une pop song désossée en 2’30. 

Il n’en fallait pas plus pour exciter les Wendy Darlings jusqu’à la tumescence, enfants naturels du garage saignant et de la pop lacérée, et heureux parents de The Insufferable Fatigues of Idleness, album juste parfait.

salle : Petite Coopé
style : Rock Garage
placement : Debout
Tarifs :
  • Location : 18€
  • Soir : 21€
  • Carte : 14€
  • Citéjeune : 10€
THEE OH SEES
THE WENDY DARLINGS

Très électrique, stridulante, rebelle, pleine d’épis et d’écorchures, la pop des Wendy a fini par se retrouver telle quelle sur un premier album assez imprononçable (et donc très chic), publié chez un label briton s’il vous plait. The Insufferable Fatigues of Idleness trépigne quelque part au fond du garage, entre la pop sixties et les indés américains à guitares, sans doute le disque (et le groupe) le plus rock’n’roll du coin.