Aller au contenu principal
Pone
PONE

2016... Le jour se lève. Des synthétiseurs oubliés planent sur une ville endormie.

Derrière le béton vertical et les vitres teintées, un rayon vient briser la nuit. Puis, des coups qui résonnent, rosée de fer et de brouillard. Et une voix. Douce comme une caresse arrachée à la réalité. D'une douceur équivoque. Derrière la construction viscérale, dépouillée, des sons qui percutent, s'entremêlent, rebondissent, pour dévoiler une architecture d'araignée, où rien n'est gratuit et où chaque élément se tient. On navigue vers l'inconnu. La chanson, c'est “Heartswing”, le chanteur, c'est Jaw. Et l'introduction, qui lance les hostilités, c'est “First Light”. On entre ainsi dans l'univers de Dj Pone, on plonge dans ce “Radiant”, premier effort solo formidable du DJ français..

salle : Coopérative de Mai
style : Electro / Hip Hop
placement : Debout
Tarifs :
  • Location : 15€
  • Soir : 18€
  • Carte Coopé / Abonnés : 11€
  • "J'y étais !" : Gratuit
  • Citéjeune : 7€

Les billets peuvent être remboursés sur le point de vente où vous en avez fait l'acquisition. Pour les billets achetés à l'Espace Victoire, le remboursement se fait à la billetterie de la Coopérative de Mai. 

Concert annulé
PONE
AWIR LEON

Avec Giants, album de 8 titres prévu pour la rentrée 2016, Awir Leon poursuit ses expérimentations.

Instrumentales d’abord, avec des mélodies abyssales à la confluence de l’ambiant et de l’expérimentale menées par les claviers, et desquelles jaillisse un beat éloquent qui dessine les humeurs, qu’elles soient graves (Falls), passionnées (MWL) ou apaisées (Sittingohigh). Un épurement volontaire pour s’attarder sur les détails et transmettre un message direct et sans superflu, qui met les émotions à nu.
Textuelles et vocales ensuite, puisque c’est en immisçant ses textes et sa voix sur ces mêmes productions qu’Awir Léon nous délivre ce message. Une incantation intime à la fois plaintive et rassurante, comme soulagée de partager une vérité que lui seul sait bafouée. Au fil des notes, Awir Leon fait danser les mots de ses pensées jusqu’à en tatouer les nôtres.