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EUROPAVOX 2018
EUROPAVOX : GRANDE FÊTE D'OUVERTURE

Festival EUROPAVOX 
13ème édition - 28 juin > 1er juillet 2018
La 13ème édition du festival Europavox aura lieu du 28 juin au 1er juillet, au cœur d'un nouveau site en plein air place du 1er-Mai, et à la Coopérative de Mai, à Clermont-Ferrand. 
Festival dédié à la richesse des musiques actuelles européennes, Europavox accueille près de 50 concerts et plus de 20 nationalités! Chaque année, la diversité musicale de toute l’Europe se dévoile sur plusieurs scènes, à travers un grand nombre de concerts gratuits, têtes d’affiches et découvertes prometteuses, des spectacles jeune public et de nouvelles animations pour toute la famille !

Toutes les infos : www.europavoxfestivals.com

salle : Coopérative de Mai, parvis et Petite Coopé
style : Divers
placement : Debout
Tarifs :
  • Location : Gratuit

 

 

AV AV AV

DANEMARK

Au sujet d’Av Av Av, le légendaire artiste anglais Fatboy Slim n’y est pas allé par quatre chemins, affirmant que ce trio danois est « le son du futur » ! Amis de très longue date, August « ELOQ » Fenger, Anders « Unkwon » Dixen et Martin « Dj Er Du Dum Eller Hvad » Skovbjerg ont commencé leur aventure commune sans autre ambition que de prendre du bon temps. Grand bien leur en a pris. Car ces trois producteurs – qui évoluent aussi en solitaire – ont trouvé, sur disque (trois EP au compteur) comme sur scène, la formule magique d’une électro puissante et mélodique, aussi dansante qu’euphorisante.

RAT BOY

ROYAUME-UNI

Il compte parmi ses (nombreux) fans les deux fils de Liam Gallagher ; Damon Albarn et Graham Coxon, les éminences grises de Blur, jouent sur son premier album, Scum ; et le rappeur Kendrick Lamar a samplé l’un de ses morceaux. Anglais jusqu’au bout de ses ongles que l’on imagine pas très propres, dégaine résolument cool, Jordan Cardy, alias Rat Boy, n’a pas pour autant pris la grosse tête. À vingt-deux ans, accompagné par ses trois acolytes, il malaxe avec un aplomb désarmant pop et hip-hop, reggae et punk rock pour signer, avec un brin de « je m’en foutisme » contrôlé, des chansons débraillées qui collent résolument aux tympans.  

REYKJAVIKURDAETUR

ISLANDE

Le nom a le mérite de mettre d’entrée de jeu les points sur les « i » : Les Filles de Reykjavik. Depuis cinq ans maintenant, ce collectif à géométrie variable – d’aucuns préféreront utiliser le mot de « clan » – est donc exclusivement constitué de femmes. Leur(s) objectif(s) ? Mettre des mots sur les maux d’une société toujours sous l’emprise d’un machisme malheureusement ordinaire. Politique, féminisme, abus sexuels sont le terreau de textes qui alimentent des flows harangueurs ou tout en douceur, portés par une musique lorgnant vers un hip-hop ludique mâtiné d’electro. 

FRANCOBOLLO

SUEDE / ROYAUME-UNI

L’Europe musicale, une réalité ? La preuve par Francobollo. Derrière ce nom italien, se cachent trois Suédois, originaires de la petite ville de Lund, et un Anglais, tous implantés à Londres. Là-bas, le quatuor s’ingénie à composer des chansons tarabiscotées sur fond de rock dépenaillé – une formule qui n’est pas sans rappeler parfois celle utilisée par les Américains de Pavement. Avec un premier album sous le bras (Long Live Life, tout un programme) et des concerts totalement décomplexés, Francobollo est, par la force des choses et de son patronyme, un groupe hautement « recommandé ».

APOLLO & SCRYSS

FRANCE

« Je ne suis rien de plus qu’un poissard qui tente sa chance ». En fait, Apollo et Scryss, deux rappeurs qui se connaissent depuis les années lycée, sont beaucoup plus que cela. Pétris de talent, ils posent, en duo comme en solo, un flow nerveux et cinglant sur des productions qui lorgnent vers la tendance boom-bap. Mais pas que… Flanqués par le beatmaker Symbiose, ils sont les auteurs de la première référence du label clermontois EDN – l’album 24/7 – et ont déjà tenu sur scène la dragée haute à des pointures comme Roméo Elvis ou Columbine, toujours obsédés par une seule fin : « toucher les gens, apporter de l’émotion ».  

 

MAESTRO

ROYAUME-UNI

Derrière ce nom en guise de chausse-trappe (Maestro ne fricote pas le moins du monde avec la musique classique), se cachent depuis 2012 le batteur écossais exilé à Paris Mark Kerr (le frère de…, pour ceux qui seraient simples d’esprit) – cette fois derrière le micro – et l’homme-machine Frédéric Soulard, entre autres collaborateur de Poni Hoax. Avec Antoine Boistelle (batterie), ils façonnent une musique électronique totalement décomplexée et jouissive, qui se permet, au gré des envies de ses géniteurs, de flirter avec la pop, de faire du pied à l’indus, voire de l’œil à la disco. Dès lors, il n’existe que peu de chances pour que vos jambes ne succombent pas à telle frénésie rythmique. 

ZULU ZULU

ESPAGNE

En concert, ils avancent costumés et masqués et forcément, éveillent la curiosité. Une curiosité qui n’a pas fini d’être titillée car, derrière l’identité Zulu Zulu – projet né en 2015 sur la belle île de Majorque –, les dénommés Miquel Mesquida, Miquel Perelló et Pep Toni Ferrer ont inventé, sur scène comme sur disque (l’album Defensa Zebra), une langue faite d’onomatopées et une musique à haute teneur rythmique qui semble tout droit venir d’Afrique. Entre les explorations soniques des Talking Heads de David Byrne et les épopées mélodiques de Frànçois & The Atlas Mountains, le trio vous souhaite la bienvenue dans son extravagante jungle musicale. 

SUNFLOWERS

PORTUGAL

Parfois, il suffit d’être deux. Deux pour bâtir une musique bruyante, brillante, légèrement déglinguée, mais souvent azimutée. Depuis Porto, Carlos (guitare, chant, basse, synthés, bruits, percus) et Carolina (batterie, chant, bruits, synthé, Theremin, percus) sont les dépositaires d’un rock déluré et d’un punk tendance psyché. Entre autres signés sur le label français Only Lovers Records, auteurs de deux albums roboratifs (Castle Spell est le dernier en date) et aguerris à l’art scénique, ses cousins de Oh Sees ou Jay Reatard risquent bien de tout emporter sur leur passage.

MRFY

SLOVENIE

 

Jusqu’à présent, la petite ville de Novo Mesto (30 000 âmes), située au sud de la capitale Llubljana, était connue pour être le berceau d’une certaine… Ivana Trump. Bientôt, elle le sera peut-être pour avoir vu naitre en 2013 MRFY. Emmené par un leader surnommé Štras, qui chante en slovène, le quatuor a joué la carte d‘une certaine discrétion, ne diffusant en cinq ans qu’une poigné de chansons, baignées dans un rock mystérieux et atmosphérique teinté d’accents new-wave. Mais elles ont suffi, accompagnées de concerts marqués du sceau de l’intensité, pour promettre MRFY au plus bel avenir.