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Andy Shauf
ANDY SHAUF

Depuis Regina, ville des prairies au cœur du Saskatchewan, Andy Shauf raconte des histoires légères délicatement ornées de mélodies somptueuses, sans jamais tomber dans le folk squelettique et souffreteux, Dieu merci.

Ici, on parle volontiers la langue des cordes opulentes, on aime à retrouver la force et l’émotion d’un Elliott Smith, le goût de la mélodie parfaite d’un Josh Rouse, mais aussi, pourquoi pas, la pétillance et la fraîcheur d’un bon vieux Beatles. Album enjoué, merveille de grâce et de finesse, The Party ressemble fort au disque parfait, ce qui ferait d’Andy Shauf le compagnon rêvé d’un été à la cool, détendu et légèrement aphrodisiaque…

salle : Petite Coopé
style : Folk
placement : Debout
Tarifs :
  • Location : 15€
  • Soir : 18€
  • Carte Coopé / Abonnés : 11€
  • Citéjeune : 7€
ANDY SHAUF

La nuit, alors que les boules à facettes s’allument, que les pistes de danse s’animent et que les bars se remplissent, à l’abri des regards, Andy Shauf observe le  jeu social qui se joue devant lui. Pour le jeune,Canadien, la fête est un laboratoire à ciel ouvert où derrière les rires, les corps qui ondulent et ceux qui s’enlacent, la détresse humaine se révèle. C’est au cœur de cette euphorie général qu’Andy Shauf est allé puiser l’inspiration pour son dernier projet musical The Party. Il y retranscrit, avec douceur et bienveillance, le vide existentiel qui nous guette tous, auquel il appose des mélodies qui consolent. Aussi décalé que Father John Misty ou encore Sufjan Stevens, Andy est de cette espèce rare de singer-songwriter qui nous réconcilie avec nos mal-être les plus inavouables

GARCIAPHONE

De son Auvergne natale, Olivier Perez, alias Garciaphone, a sans doute tiré le goût des grands espaces, déserts ou presque. De solitude, de mélancolie, il est question dans ses chansons, mais jamais pour sombrer dans la tristesse, plutôt pour chercher un filet de lumière dans l’obscurité. On pense bien sûr à quelques grands songwriters de ces dernières décennies (Elliott Smith, Jason Lytle ou encore Mark Linkous), mais Garciaphone crée un univers sonore à part, où le sens du détail fait dévier une chanson de son apparent classicisme. Après un premier long format, Constancia, paru chez Talitres il y a 4 ans, Olivier Perez a parcouru une bonne partie des États-Unis avec sa guitare, et accompagné un temps des artistes francophones des plus prometteurs (Pain-Noir, ou encore Matt Low, qu’il accompagne toujours à la batterie). Garciaphone revient aujourd’hui avec un nouvel album à paraître courant 2017.