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Critique du 4 octobre
Rendez-vous immanquable de la Coopérative
de Mai, la cinquième Nuit du dub sera-t-elle aussi prolifique
que ses précédentes éditions ? Voici la réponse
Avec cinq groupes au programme, la soirée démarre
donc à l'heure. C'est Dub-U qui ouvre le bal dans
la petite salle. Durant une heure, nous allons être bercés
tranquillement aux rythmes des mixes du bonhomme. Tout le monde
semble plus ou moins absent. La jeune populasse est quelque peu
indifférente, pas encore au point, pas tout à fait
mûre
Mais cela va monter en pression !?!?!?!?
La programmation nous fera passer dans la grande salle pour 21h30.
Cet horaire non respecté par Lab°, agacera Bertrand
en vieux gardien du temple qu'il est
Après ce léger
retard, le set va enfin commencer. Durant plus d'une heure, Lab°
va distiller un " dub électro " qui ne décollera
jamais. Trop plat, vraiment " trop pareil ". Tout ceci
paraîtra même long. En conséquences, le retour
au bar s'effectuera plus vite que prévu !
Le deuxième passage de Dub-U sera dans la lignée
de son premier set. Trop roots, sans gnac. L'indifférence
du public n'en sera que plus flagrante. Dommage, vraiment dommage.
C'est donc plein de frustration, mais toujours avec espoir, que
nous repassons dans la grande salle.
Formé par une doublette "haute qualité",
le set de Bumcello nous laisse espérer quelque chose
de meilleur. Les deux compères, à l'esthétique
diamétralement opposée, vont nous offrir un set totalement
curieux et débridé. Comme le groupe précédent,
rien ne décolle. Nous ne savons jamais où les deux
gars veulent nous pousser, à part au bar. Le set va devenir
très rapidement ennuyeux. Vous avez dit frustrant ? Décidément
! Nous allons donc nous recoltiner Dub-U une troisième
fois. Au cas où
C'est toujours avec autant d'espoir (un peu moins quand même)
que nous allons repasser dans la grande salle pour assister à
la prestation de Rhythm & sound.
Le set va déjà débuter avec quelques problèmes
de son. Vous allez me dire pourquoi pas ? Malheureusement nous n'étions
qu'au début des avaries. Car figurez-vous qu'après
un laps de temps court, dix minutes environ, l'alarme incendie s'est
mise en branle. Je vous laisse imaginer la surprise. Lumières
blanches et sirène à tout va. Que du bonheur je vous
dis. Après l'effet de surprise et le fou rire adéquat,
nous décidons de quitter les lieux. La coupe était
pleine
Vivement l'année prochaine, en espérant que tout ira
mieux.
Jean-Michel Planat
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