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Critique du 11 octobre
L'affiche de cette soirée néo
métal s'annonçait alléchante. Non seulement
nous allions retrouver, avec plaisir, nos petits clermontois de
Crankset, mais en plus nous allions pouvoir découvrir,
où redécouvrir, sur scène les bayonnais de
Gojira.
"Bonsoir le zénith, nous sommes Kyo
?!?!?!?!?"
Ce petit message va exulter le jeune et nombreux public massé
dans le club
Durant une petite heure, Crankset va nous
délivrer " son " néo métal. Un néo
métal somme toute classique, peut être un peu trop
d'ailleurs. Tout cela semble réchauffé, déjà
vu. Néanmoins le groupe affiche toujours une aussi belle
santé sur scène. Mais là n'est pas le problème
En tous cas, ce set sera bien en deçà de leurs dernières
prestations. A suivre
Avec Gojira, les choses vont être bien différentes.
Nous allons rapidement constater que les bayonnais sont en pleine
bourre. Enfin reconnus, pour leur talent et leurs prestations scéniques,
les Gojira avancent sans sourciller. Et ce n'est pas la qualité
de leur dernier album qui va faire de l'ombre à cette notoriété
florissante. Bien au contraire. L'avenir leur semble grand ouvert.
Sur scène, tout est bien en place. Le son est lourd, la rythmique
puissante et le chant toujours adéquat. Le groupe va, dès
lors, enchaîner les titres sans défaillir jusqu'au
terme du concert. Nous sortirons de cette épreuve radieux
et secoués de l'intérieur.
Mais n'est-ce pas cela que nous étions venus chercher ? Sûrement
Certains groupes français soit disant plus connus devraient
d'ailleurs s'en inspirer ! Et ce n'est pas le jeune public présent
qui me dira le contraire.
Jean-Michel Planat
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