FRANZ FERDINAND + THE KILLS
 


Critique du 17 novembre

Mercredi 3 novembre a été un jour important car tout d'abord Franz Ferdinand est venu à la Coopé et… c'est ce jour là que je décidai de reprendre la suite de mon père en écrivant un petit mot sur ce que je vais voir ce soir-là ! Je tiens à vous prévenir : je ne suis qu'une gamine de dix-huit ans qui essaie avec objectivité et peu de connaissances musicales de relater ce qu'elle a vu !

The Kills est un binôme rock composé d'un guitariste et d'une chanteuse, qui joue elle aussi et qui est pour le moins surprenante. Je l'ai trouvée fascinante à vrai dire ! Comment un petit bout de femme comme elle, arrive-t-elle à avoir tant d'énergie ? En faite, j'avais l'impression qu'elle allait se casser en deux tellement qu'elle était fine et qu'elle dansait avec puissance. Elle est tout simplement passionnée par ce qu'elle fait… Le spectacle devient très agréable surtout quand on la voit danser avec folie avec son partenaire. Sur scène, il régnait une complicité et une complémentarité impressionnante qui faisait que ces deux musiciens fusionnaient pour n'en former qu'un ! C'était un accord parfait et c'était pour notre plus grand plaisir des yeux. C'était une bonne mise en bouche pour la suite. Merci à eux pour cette grosse demi heure de bonheur !

Quant à Franz Ferdinand que dire ? Rien car ça ne peut pas être raconté, il fallait être là ! Mais pourtant tant de choses à dire… tout d'abord la scène qui était en noir et orange avec un grand rideau où l'on pouvait lire le nom du groupe (au cas où on ne se souvienne pas qui on vient voir, je plaisante !) reprenait la pochette du cd. Sous une foule d'applaudissements, le groupe est arrivé et j'ai eu l'impression que c'était les Beatles qui débarquaient dans un stade pour un méga concert ! Tout le monde était en délire et c'est pourquoi la température de la Coopé a pris 3 ou 4 degrés supplémentaires. Putain qu'il faisait chaud ! Un vrai festival de sons et de lumières ont rendu le show merveilleux. Mais il faut quand même avouer que sur scène ils dépotent… toujours en rythme et avec leur célèbre saut : un grand écart avec une jambe tendue et l'autre pliée. J'ai essayé de le faire mais je me suis fais mal à la cuisse ! Ca prouve que c'est tout un entraînement. J'avoue que leurs acrobaties, leur énergie et le petit accent qu'ils avaient les rendaient sexy !

Sinon, on a eu droit avec plaisir aux morceaux de l'album plus un nouveau morceau. Mais à mes yeux, c'est take me out qui a fait vibrer le plus les coopéphages. A voir les gens vibrer et à les écouter chanter ce morceau, j'avoue que j'ai eu des frissons, mais pas de mauvais frissons si vous voyez ce que je veux dire. Le seul regret que j'ai et que je partage avec plein d'autres personnes, c'est qu'ils n'ont joué qu'une heure. Mais cela s'explique par le fait qu'ils n'ont qu'un album. En revanche, quand ils auront plusieurs albums (et c'est ce que je leur souhaite) on va encore plus se régaler.

Sandra Planat

Lire aussi les chroniques de Sophie Croc, Michel Michel et de Pierre Andrieu.

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